Accueil Sports

Thomas Meunier: «Au départ, c’est un jeu que j’aimais bien»

Le Diable rouge a pris récemment une résolution radicale en se désabonnant de tous les comptes qu’il suivait sur les réseaux sociaux. La seule manière de se protéger face à la haine que l’on y déverse. Et de gagner pas mal de temps.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Sports Temps de lecture: 5 min

Jusqu’il y a peu, Thomas Meunier était particulièrement actif sur les réseaux sociaux. « Trop », dit-il aujourd’hui en se rendant compte qu’il y passait bien plus de temps que nécessaire, et ce pour y lire souvent des trucs regrettables. Aujourd’hui, le Diable rouge du Borussia Dortmund s’est auto-recadré et il ne s’en porte pas plus mal, que du contraire. Il ne suit plus personne, ni sur Twitter ni sur Instagram, où il continue toutefois de communiquer à l’attention de ses abonnés, et a appris à ne plus fixer son smartphone en permanence. Un revirement radical qui a changé sa vie. A l’heure où la haine est plus que jamais omniprésente sur la toile, où les sportifs sont particulièrement exposés, son témoignage sur cette forme de communication est particulièrement éclairant.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Sports

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs