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A Charleroi, Paulus, Permeke, Ensor et Magritte sommeilleront un an de plus

Alors que le déménagement des œuvres du Palais des Beaux-Arts ne devait durer qu’un an, elles n’intégreront pas les écuries Defeld avant 2022.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

C’était le 1er janvier 2019. Ce jour-là, le musée des Beaux-Arts de Charleroi, accueilli dans le Palais du même nom depuis son départ de l’hôtel de ville, fermait ses portes. A l’époque, on invoquait le délai d’un an nécessaire à un déménagement dans un espace muséal de 2.000 m2 dédié à cet effet : les écuries Defeld. Ce bâtiment de 1887, au pied de la tour de la police de Jean Nouvel, autrefois dédié aux chevaux de la gendarmerie, était idéal pour accueillir les près de 4.000 œuvres du musée. Avec Charleroi Danses à quelques encablures, et la tour bleue comme phare, Charleroi se dotait d’un nouveau pôle culturel. « Le musée des Beaux-Arts était une institution qui avait perdu de la visibilité et de l’attrait depuis son départ de l’hôtel de ville. On avait conscience de cet essoufflement. Et on disposait d’un espace vide mais qui, au départ, n’était pas dévolu à l’exploitation muséale », explique Pascal Verhulst, le référent culturel du cabinet du bourgmestre, Paul Magnette (qui a la culture dans ses compétences).

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