Clap de fin pour Sébastien Pocognoli, ancien capitaine du Standard: «C’est le moment d’arrêter»

Clap de fin pour Sébastien Pocognoli, ancien capitaine du Standard: «C’est le moment d’arrêter»

Laurent Ciman, Jelle Van Damme, Silvio Proto, Steven Defour et, maintenant, Sébastien Pocognoli. C’est une certaine image de notre football du XXIe siècle qui s’en va. Qui décide de tourner la page, d’arrêter les frais d’une carrière professionnelle faite de hauts et de bas. Ce jeudi, l’ancien latéral gauche du Standard – qui portait les couleurs de l’Union Saint-Gilloise cette saison – a annoncé qu’il raccrochait les crampons. Définitivement et sans remords. « Dix-sept années à faire de mon rêve d’enfant ma réalité. Je sens que c’est le moment d’arrêter », a expliqué le joueur de 33 ans, pas épargné par les pépins physiques ces derniers temps. « Ce n’est jamais simple de fermer un si long chapitre, mais ma tête et mon corps me disent qu’il est temps. Mon cœur, lui, est reconnaissant pour tout. »

Formé d’abord à Seraing puis au Standard et à Genk, Pocognoli a fait le tour de son sport. Du moins, en tant que joueur. Depuis ses débuts professionnels en 2004, le Liégeois a connu sept clubs et cinq championnats différents. Avec, notamment, deux passages au Standard, son « club de cœur », malgré un dernier épisode douloureux. Il aura disputé plus de 150 rencontres pour les Rouches et remporté deux Coupes de Belgique (2011 et 2018), passant à deux reprises à côté d’un titre de champion. « Je remercie les supporters pour leur soutien si important durant ma carrière, tous mes coéquipiers et les coaches qui m’ont inspiré », poursuivait Pocognoli, qui a également ajouté à son palmarès un titre de champion et une Supercoupe des Pays avec l’AZ.

Le grand public l’avait découvert lors de l’Euro Espoirs, en 2007, où il n’avait cessé de briller. Permettant, par la même occasion, aux Diablotins d’atteindre les demi-finales sous la coupe de Jean-François De Sart. Avec les Diables rouges, l’histoire fut plus compliquée. Régulièrement devancé dans la hiérarchie par Jan Vertonghen, il n’aura disputé « que » treize rencontres.

 
 
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