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Coronavirus: de la solitude, du courage, de l’espoir

La crise sanitaire liée au covid-19 a amené un sentiment de solitude et des difficultés pyschologiques au sein de la population. Maman célibataire, personne âgée isolée… : nous avons rencontré des personnes qui, par leur situation, ont vécu plus difficilement encore les lourdes restrictions.

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La sixième enquête de santé covid de Sciensano, publiée il y a quelques jours, conclut à une grande insatisfaction de la population à l’égard de la vie sociale et une souffrance mentale qui touche plus de la moitié des Belges. De 32 % de la population ayant rapporté des problèmes d’anxiété/dépression dans une enquête similaire réalisée en 2018, on est passé à 52 %. Aujourd’hui, 63 % de la population de 18 ans ou plus se déclarent insatisfaits de leurs contacts sociaux, alors que ce taux n’était que de 9 % avant la pandémie. Derrière les chiffres, des êtres humains. Dont certains vivent des situations plus compliquées encore que les autres.

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1 Commentaire

  • Posté par Martin-bosly Bernadette, samedi 24 avril 2021, 16:58

    Dans la panoplie des mesures sanitaires, le peu d'intérêt porté par les autorités (à tous niveaux) à la santé mentale est sidérant. Mon beau-frère est hospitalisé depuis la mi-février à la suite de problèmes cardiaques. Pendant son séjour aux soins intensifs, les visites, limitées, de son épouse (vaccinée) furent autorisées. Elles furent suspendues lors de son transfert dans un centre de revalidation pendant une semaine de quarantaine, puis permises 3 fois par semaine. Son retour en gériatrie les interdit à nouveau. Dans son état, il a bien besoin de l'affection et du soutien de ses proches. Inutile de dire que son moral est au plus bas. Quelle est la logique de ces restrictions? Aux soins intensifs, les visites sont permises, en chambre (privée), non. Comment les cliniques ne prennent-elles pas en compte l'aspect psychologique de la guérison?

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