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Super League: «Economiquement, une ligue de football continentale fermée va dans le sens de l’histoire»

L’annonce de la création d’une nouvelle compétition de football a déchaîné les passions. Les grands clubs ont raté leur coup. Mais pour Pierre Rondeau, économiste du sport, ce n’est probablement que partie remise.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 8 min

La semaine écoulée aura donc vu naître… et mourir, le projet de Super League européenne de football, concurrente de l’actuelle Ligue des Champions organisée par l’UEFA. Une compétition soutenue par douze grands clubs anglais, espagnols et italiens, conçue comme un cercle fermé où les membres fondateurs se seraient affranchis de la « glorieuse incertitude du sport » et assuré une rente (très) généreuse indépendamment de leurs résultats sur le terrain. L’affaire a rapidement capoté sous le feu nourri des critiques des supporters, des politiques, des fédérations et même des entraîneurs et joueurs des clubs concernés. Une victoire du foot à l’ancienne contre le foot-business ? Attention, le match n’est pas fini, avertit Pierre Rondeau, économiste du sport, professeur à la Sports Management School Paris-La Villette et codirecteur de l’Observatoire du sport à la Fondation Jean-Jaurès.

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