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Art religieux: le retable de saint Georges, un puzzle enfin reconstitué

Parchemin secret, figurine cachée, manœuvres politiques et mystère des couleurs : la restauration de l’œuvre de Jan II Borman rassemble tous les ingrédients d’un roman.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Avec ses 5 mètres de large et son 1,60 mètre de haut, le retable de saint Georges, terminé en 1493, est une pièce majeure de Jan II Borman, décrit de son vivant comme le meilleur sculpteur de son temps. Mais si la taille de l’œuvre est impressionnante, c’est surtout l’incroyable minutie avec laquelle il sculpta plus de 80 personnages figurant dans les sept compartiments qui fascine.

Malheureusement, l’œuvre était abîmée, sale et nécessitait une profonde restauration. « On rêvait de la réaliser depuis des années », explique Émile van Binnebeke, conservateur au MRAH (Musée Art & Histoire). « Avec l’Irpa, on avait lancé un projet et on a obtenu une bourse de 30.000 euros du Fonds René et Karin Jonckheere géré par la Fondation Roi Baudouin. » De quoi se lancer dans l’aventure… et réaliser d’étonnantes découvertes.

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