Elise Mertens en finale du simple et du double à Istanbul: «J’ai été solide dans les moments importants»

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Elise Mertens (WTA 17) avait le sourire samedi après s’être qualifiée pour deux finales au tournoi WTA 250 sur terre battue d’Istanbul, doté de 235.238 dollars. Tête de série n°1 du tableau, la Limbourgeoise, 25 ans, a d’abord battu en simple, sous la pluie, Veronika Kudermetova (WTA 29), 24 ans, sa partenaire de double, 6-1, 6-4, avant de se qualifier ensuite aux côtés de la Russe pour la finale du double contre la paire russe Anastasia Pavlyuchenkova et Anastasia Potapova.

«Je suis très contente», a-t-elle dit. «Cela a été une longue journée avec des conditions de jeu très difficiles, de la pluie, des balles et une terre battue lourdes. Ce n’était pas évident de frapper des coups gagnants, mais en fin de compte, je suis heureuse d’avoir gagné ces deux matches en deux sets. Je pense avoir affiché un bon niveau contre Kudermetova. Le premier set s’est très bien déroulé. Elle commettait un peu plus de fautes que d’habitude (41 au total, ndlr). Le deuxième était très accroché, j’ai une nouvelle fois dû effacer un déficit (deux fois un break, ndlr), mais je me suis battue et j’ai été solide dans les moments importants pour aller chercher cette place en finale.»

Il s’agira de la dixième finale d’Elise Mertens sur le circuit WTA et de sa deuxième cette année après sa victoire au Gippsland Trophy, à Melbourne, début février. La n°1 belge, qui briguera un septième titre, y retrouvera la Roumaine Sorana Cirstea (WTA 67), 31 ans, qui a battu l’Ukrainienne Marta Kostyuk (WTA 85) 6-4, 6-4 dans la deuxième demi-finale.

«Cirstea est aussi une joueuse qui frappe fort dans la balle», a-t-elle poursuivi. «Elle n’hésite pas. Il faudra donc parvenir à absorber ses frappes et essayer de la faire courir, car lorsque la balle arrive dans sa raquette, elle est très forte. Le fait que la terre battue soit lourde peut être un avantage, car il sera plus compliqué pour elle d’obtenir des points gratuits, mais de mon côté, il sera plus difficile de la balader. Bref, il y a à boire et à manger. Je joue en tout cas mieux qu’à Charleston, j’ai trouvé mes marques, je n’ai pas de douleurs au muscle pectoral et je vais tout donner, car une finale, que ce soit dans un tournoi WTA 250, 500 ou 1000, reste un événement particulier.»

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