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Arts plastiques: la Fédération explore un futur «droit de monstration»

À quelle hauteur pourrait-on fixer la rémunération des plasticiens pour l’exposition de leur œuvre ? Les fédérations professionnelles et les lieux d’exposition ont été interrogés.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Comment assurer une rémunération structurée, pérenne et professionnelle, des artistes plasticiens ? La question est revenue dans l’actualité ce 20 avril suite à une interpellation de la ministre francophone de la culture Bénédicte Linard (Ecolo) par la députée Isabelle Emmery (PS). Outre la vente des œuvres (et le droit de suite), les droits de reproduction, la rémunération de l’implication de chaque artiste dans les expositions auxquelles il/elle participe, une réflexion s’est engagée depuis plusieurs mois en Belgique francophone sur le paiement à l’artiste d’un « droit de monstration ». Appliqué au Canada, exploré en France, le droit de monstration est un droit d’auteur sur l’exposition de l’œuvre, comparable à ce que perçoit un compositeur lors de la diffusion publique de sa musique. Ce sont donc les galeries et centres d’arts qui y seraient soumis.

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2 Commentaires

  • Posté par Dupont Vincienne, dimanche 25 avril 2021, 20:19

    Mais enfin, si nos Sinistres de la Culture, souhaitent créer un nouvel avatar de la SABAM spécialisé dans les oeuvres plastiques, avec des postes juteux et bien rémunérés pour pour leurs potes, qui laisseront peut-être quelques centimes aux artistes concernés, une fois soutirée leur rémunération, je suppose que nous ne pourrons (une fois de plus) pas les en empêcher.

  • Posté par Dupont Vincienne, dimanche 25 avril 2021, 20:15

    Donc en gros, ce truc revient à dire que si j'achète un tableau de "Machin" et que je prête ce tableau pour être vu dans une exposition, "Machin" pourra prétendre, de ce simple fait, à ce que je lui verse une rémunération qui sera fixée par la loi ? Est-on vraiment obligé de recopier toutes les propositions débiles qui viennent de France ou du Canada ? Rien à dire contre ce genre de rémunération si l'artiste et l'acheteur de ses oeuvres se mettent d'accord et l'inscrivent dans un contrat de vente, mais l'Etat n'a-t-il rien d'autre à faire que d'ajouter des règles et de la bureaucratie et de couler dans la loi des choses qui devraient être laissées à la volonté des vendeurs et des acheteurs.

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