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L’accord social avec Ryanair mis à mal

Ryanair a déjà réduit les salaires de ses équipages belges sans avancer dans les autres promesses de l’accord de mars. L’auditorat du travail donne jusqu’à la fin mai pour que le patron de la compagnie se présente en Belgique.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Début mars, syndicat (CNE) et direction de Ryanair se mettaient d’accord pour définir les règles du jeu social dans les mois qui suivent concernant le personnel basé en Belgique. La compagnie low-cost irlandaise renonçait au licenciement de 176 membres de l’équipage basés à Bruxelles et Charleroi (sur environ 500) et, en « échange » elle obtenait la possibilité de diminuer les salaires comme elle l’impose dans toutes ses bases européennes suite à la chute de l’activité depuis la pandémie Covid. Subtilité, le syndicat belge avait obtenu une contrepartie importante : le changement du contrat à durée déterminée en durée indéterminée pour une cinquantaine de personnes, l’obtention de 19 jours de réduction de temps de travail (RTT) pour l’ensemble du personnel, le respect des règles sociales depuis l’entrée en fonction du précédent protocole d’accord (2018), ce qui implique l’application des augmentations sectorielles qui ont eu lieu en 2019 (1,1 %) et 2020 (2 %) et le paiement des arriérés.

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