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Carte blanche: La liste des violations des libertés fondamentales reste très longue au Burundi

En raison de la visite du ministre des Affaires étrangères burundais, Albert Shingiro, voici la lettre ouverte adressée au Premier ministre Alexander De Croo afin d’attirer l’attention sur la situation qui prévaut au Burundi et inciter notre gouvernement à faire preuve de vigilance.

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Monsieur le Premier ministre,

Notre carte blanche du 25 novembre 2015 alertait votre autorité sur un risque de génocide au Burundi. Si à ce jour cette catastrophe n’a pas eu lieu, le régime a cependant adopté une autre forme de crime contre l’humanité, à petit feu, dit : « Kamwe kamwe » selon les mots codés des criminels. L’attaque de quatre camps militaires les 11 et 12 décembre 2015 a donné l’occasion au régime de massacrer des centaines de jeunes des quartiers de Cibitoke, Jabe, Musaga, Mutakura et Nyakabiga, quartiers habités majoritairement par des Tutsi. Au cours de ces massacres, plusieurs slogans appelant à l’extermination des Tutsi ont été scandés et des viols commis sur des femmes et jeunes filles Tutsi et des membres de l’opposition. Les miliciens Imbonerakure chantaient depuis quelques mois « Terinda abakeba bavyare imbonerakure » (Engrossez les opposants pour qu’elles donnent naissance aux Imbonerakure).

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