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Le ghosting, cette fâcheuse tendance à faire le mort

La rupture amoureuse ou amicale en coupant brutalement tout contact avec l’autre tendrait à se banaliser. La faute à la virtualisation des relations affectives et à des mécanismes psychologiques vieux comme le monde.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

A l’heure de l’amour né sur Tinder et entretenu par des flots de mots doux sur Snapchat, une technique de rupture, vieille comme l’humanité, se distingue au point de bénéficier d’un nouveau qualificatif – un néologisme anglo-saxon de plus : le « ghosting » ou l’art cruel de jouer au fantôme avec son ou sa partenaire. Comprenez : disparaître du jour au lendemain de la vie de l’autre en ne donnant plus aucun signe de la sienne. L’auteur du ghosting ne répond plus aux coups de fil, SMS, e-mails et autres messages Facebook de sa victime. A celle-ci de comprendre toute seule que la relation est morte.

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