Accueil Économie Entreprises

L’IRE veut sortir de la filière uranium pour produire ses isotopes

L’Institut des Radioéléments à Fleurus met au point une nouvelle technologie qui produira beaucoup moins de déchets radioactifs. Un investissement de plus de 330 millions d’euros, soutenu en partie via le Plan de relance et de résilience.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

C’est un projet unique que mène l’Institut national des radioéléments (IRE) à Fleurus. L’IRE est une référence mondiale en matière de production de radioisotopes destinés à être utilisés dans l’imagerie médicale. C’est notamment le cas du molybdène-99 (99Mo), qui est utilisé dans 80 % des diagnostics en médecine nucléaire, via les scintigraphies. Problème : à l’heure actuelle, ce 99Mo provient d’une réaction de fission de l’uranium-235 dans des réacteurs nucléaires de recherche – comme le BR2 au Centre d’étude de l’énergie nucléaire (CEN) à Mol. « C’est un processus qui fonctionne très bien et qui est très stable », explique Erich Kolleger le directeur général de l’IRE. « Mais il a des inconvénients, à commencer par le vieillissement du parc de réacteurs nucléaires de recherche en Europe. Il y a évidemment le défi environnemental des déchets irradiants. Nous voulons en produire le moins possible. Le troisième inconvénient est d’ordre géopolitique pour accéder à l’uranium.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Entreprises

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs