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1er mai: associations et syndicats dans la rue à Bruxelles pour dénoncer la gestion de la crise (photos)

Des militants syndicaux, des membres d’associations sociale, culturelle et politique se sont rassemblés samedi place de Brouckère à Bruxelles dans le cadre de la Journée du Travail.

Temps de lecture: 2 min

Des dizaines de personnes se sont rassemblées samedi place de Brouckère à Bruxelles dans le cadre de la Journée du Travail. Des militants syndicaux, des membres d’associations sociale, culturelle et politique ont adressé un message clair : les mesures prises pour endiguer la pandémie ont surtout touché les plus faibles de la société, une bonne part de la classe travailleuse, la jeunesse, les personnes sans-papier et les femmes.

Les manifestants ont énuméré toute une série d’exigences comme un salaire minimum plus élevé, une réduction de la durée du temps de travail sans perte de salaire, et une pension minimale à 1.500 euros.

Le capitalisme pointé du doigt

« De grandes parties de la classe travailleuse et de la jeunesse n’ont plus de revenus. Les sans-papiers se retrouvent sans moyen de subsistance. Et pendant qu’une partie du secteur économique est au plus mal, une autre part se porte mieux que jamais, à l’image des milieux pharmaceutique, logistique et de la grande distribution. »

Le capitalisme est pointé comme le grand coupable et ses dégâts sur la santé ont été soulignés.

« La production et la distribution des vaccins contre le coronavirus sont un signe du désordre créé par le capitalisme. » Et les manifestants de pointer les déséquilibres dans la répartition Nord-Sud des doses. « Le secteur pharmaceutique est connu pour ses grands bénéfices, même lorsqu’il y a des millions de morts à la clé. »

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10 Commentaires

  • Posté par Debersaques Bart, samedi 1 mai 2021, 16:29

    la réflexion semble être: d'abord pouvoir manger assez et d'avoir un smartphone vis-a-vis la survie de la démocratie garanti notre futur droit de se nourrir

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, samedi 1 mai 2021, 17:17

    Dites-moi "Bart", où êtes vous allé chercher votre "pseudo" ? "LinkedIn", un peu au hasard ? Question "réflexion" vous me "semblez" particulièrement "doué". Et question syntaxe, c'est encore pire... On jurerait une "traduction multiple" passée (notamment) par le "volapük"...

  • Posté par hemmer arthur, samedi 1 mai 2021, 14:12

    La critique du capitalisme dans le contexte de la pandémie est le signe d'une incapacité de la gauche à remettre en question le système totalitaire auquel elle a participé depuis 14 mois. C'est carrément pathétique.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, samedi 1 mai 2021, 17:09

    Non "Bart", pas triste. Pathétique ! Mais j'ai bien l'impression que vous ne faites pas vraiment la différence. "Carrément" comme le dit MR.

  • Posté par Debersaques Bart, samedi 1 mai 2021, 16:25

    c'est en effet triste

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