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Carte blanche: une meilleure gestion des effets secondaires pour moins d’hésitation vaccinale

Dans une carte blanche publiée par Le Soir, l’ex-Premier ministre britannique appelle à mieux gérer les données issues de la vaccination. Il regrette que les gouvernements, en suspendant le vaccin AstraZeneca, contribue à davantage d’hésitation.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 2 min

L’ancien Premier ministre britannique publie dans Le Soir et d’autres médias du réseau Lena une carte blanche dans laquelle il appelle à une meilleure gestion des effets secondaires des vaccins contre le Covid. Tony Blair pointe notamment les effets déletères du « stop and go » du vaccin Astra Zeneca sur l’adhésion et la confiance. L’Institute for global change regroupe les activités de Tony Blair, dont des activités philanthropiques. Son mantra : que la mondialisation profite au plus grand nombre. L’ex-dirigeant britannique est parfois décrit comme l’homme qui murmure à l’oreille des dirigeants africains. Le think tank est en effet très actif dans plusieurs pays comme le Rwanda, le Kenya, l’Ethiopie, le Togo, la Côte d’Ivoire… L’Institute for Global Change a profité en 2019 d’une aide financière de la Bill and Melinda Gates Foundation pour un programme de santé publique au Nigeria.

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2 Commentaires

  • Posté par Denoel Xaviet, dimanche 16 mai 2021, 1:44

    Le Soir peut-il parler de ce qui se passe en Israel ? Le pays le plus vacciné du monde avec un pic épidémique en dépi du vaccin ? https://fr.sott.net/article/37255-Et-surgit-une-hecatombe-post-vaccinale

  • Posté par Joute Dodo, dimanche 13 juin 2021, 21:17

    Encore un qui a raté une occasion de se taire. Il n'y a pas de pic épidémique en Israël! Depuis début juin, il y a même des jours où il n'y a plus de nouveaux cas.

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