Immobilier: «Entretien avec un spécialiste», la parole est aux lecteurs/internautes

L’immobilier intéresse de plus en plus de monde, y compris beaucoup de jeunes.
L’immobilier intéresse de plus en plus de monde, y compris beaucoup de jeunes. - imageglobe.

Une nouvelle rubrique apparaît dès ce jeudi dans Le Soir Immo. Intitulée « Entretien avec un spécialiste », elle donnera la parole à un spécialiste de l’immobilier sur plusieurs thèmes centraux et actuels concernant l’univers de la brique en Belgique. Le premier thème choisi est: « L’effet du covid-19 sur l’immobilier ».

Le panel de personnes interrogées sera large : un agent immobilier, un notaire, un promoteur, un banquier, un architecte, un certificateur PEB, un ingénieur… bref toute personne concernée de près ou de loin par l’immobilier.

Nouveauté : elle donnera la parole aux lecteurs du Soir-Immo ainsi qu’aux internautes qui se connectent chaque jour au site du supplément immobilier du Soir (lesoirimmo.be). Ces rendez-vous avec la communauté immobilière de votre journal favori se tiendront à raison d’un entretien toutes les 8 à 10 semaines.

A partir de ce jeudi, donc, une adresse mail sera à leur disposition : lesoirimmo.redaction@lesoir.be. Les lecteurs et internautes auront ainsi tout le loisir de poser leur question. La rédaction de l’Immo les consultera et choisira les dix questions les plus pertinentes qu’elle posera ensuite au spécialiste. Nous n’appliquerons pas le principe du « premier arrivé, premier servi ». Le lecteur ou internaute aura une semaine pour poser sa question à partir du moment où sera publié l’article annonçant l’entretien avec un spécialiste, ainsi que le thème choisi.

Chaque question sera donc scrupuleusement analysée et une sélection s’opérera en fonction de la pertinence de la question mais aussi d’autres critères comme, par exemple, l’actualité. Une recommandation toutefois : soyez le plus concis possible dans votre question.

Une fois l’entretien réalisé, nous commencerons par publier le jeudi suivant quelques capsules vidéo sur www.lesoirimmo.be ainsi que, 7 jours plus tard, la retranscription de l’interview dans la version papier de l’Immo. De cette manière, l’entretien bénéficiera d’une couverture complète sur tous nos canaux de diffusion.

Cette nouvelle rubrique nous a semblé intéressante à une heure où l’immobilier mobilise de plus en plus de lecteurs/internautes. Les chiffres le montrent : la brique concerne un public de plus en plus large et de plus en plus jeune, particulièrement en Belgique, un pays où elle a toujours profité d’une large couverture médiatique.

La crise du covid qui n’est malheureusement pas encore complètement derrière nous est venue enfoncer le clou : alors que beaucoup craignaient des effets négatifs sur le secteur, particulièrement pendant le premier confinement au printemps 2020, celui-ci a très bien résisté dans son ensemble et continue de le faire. Les agents immobiliers et autres notaires ont été aux premières loges pour assister à une véritable ruée vers les biens tant en vente qu’en location, à tel point que ces derniers ont commencé à manquer un peu partout dans le pays.

Pour le premier thème choisi, nous poserons vos questions à Denis Latour, fondateur du réseau d’agences Latour et Petit.

A vous de jouer…

Premier thème : « L’effet du covid-19 sur l’immobilier ». L’adresse mail pour poser vos questions : lesoirimmo.redaction@lesoir.be.

Sur le même sujet
ImmobilierBelgique
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. En une mi-temps, De Bruyne a enflammé les fans belges et calmé les supporters danois.

    Danemark - Belgique: De Bruyne a rallumé la lumière

  2. d-20210602-GN03AV 2021-06-02 21_36_17

    Signes convictionnels à la Stib: un compromis politique qui ne fait pas que des gagnants

  3. Image=d-20210617-GN8FEQ_high

    Voyages: le test PCR, ce trésor wallon (presque) introuvable

La chronique
  • La chronique «Je dirais même plus»: Bruxelles, ma belle…

    Pour sa première visite sur le vieux continent, le président Biden a choisi une seule étape. Mais doit-on se réjouir que Bruxelles s’affiche comme capitale de l’Europe ?

    Cette désignation ne figure pourtant pas dans le traité de Rome de 1957. On a souvent accusé le gouvernement belge de l’époque de sa passivité et de son manque d’initiative pour expliquer cette carence dans l’acte fondateur. Ne faut-il pas plutôt se demander si le Premier ministre Achille Van Acker et son ministre des Affaires étrangères, Paul-Henri Spaak, ont eu la prescience de ce qui attendait notre bonne ville le jour où elle paraderait comme le nombril de l’Europe ?

    Dans l’opinion publique, aucune ville n’a acquis plus mauvaise réputation que notre pauvre cité. Tout ce qui va mal, déplaît, ne fonctionne pas, ce n’est jamais...

    Lire la suite

  • Tout ça pour sauver le soldat bruxellois…

    Et donc, le gouvernement bruxellois est toujours vivant… Le port de signes convictionnels à la Stib – le port du voile pour ne pas le nommer – ne l’aura pas fait tomber. Ce qui en sort ? Une neutralité dite exclusive, tricotée « sur mesure », uniquement pour aboutir au compromis politique susceptible de garder Défi à bord et de sauver dans la foulée l’exécutif bruxellois. Les patrons bruxellois du PS, d’Écolo et de Défi ont construit la paix, mais elle repose sur du sable et est assortie d’un vilain prix....

    Lire la suite