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Alcool: le confinement a fait des ravages

Débordés de consultations, les experts de l’addiction à la boisson tirent la sonnette d’alarme : durant la pandémie, une partie de la population a perdu le contrôle de sa consommation. Un plan national alcool s’impose.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 7 min

Ça circule dans l’opinion publique : stressés, angoissés, désœuvrés, de nombreux Belges auraient forcé sur la boisson à la maison, depuis le début de la crise sanitaire. Mais treize mois après l’arrivée de la pandémie de covid dans le pays, aucun chiffre ne cerne encore avec certitude l’ensemble d’un possible phénomène d’alcoolisation accru de la population. Certes, les volumes d’achats de produits alcoolisés pour une consommation à domicile ont explosé (+20 % selon GfK, lire par ailleurs). Mais cela semble plutôt refléter un déplacement vers le salon de la bouteille bue naguère dans l’horeca et en sortie culturelle, confinement oblige. Et on ne perdra pas de vue que des chercheurs belges – dont ceux du laboratoire de psychopathologie expérimentale de l’UCLouvain – ont travaillé sur la question… mais durant le premier confinement seulement. Toutefois, les observations posées par ces scientifiques au printemps-été 2020 semblent restées pertinentes aujourd’hui, lorsqu’on prend le pouls sur le terrain des soins spécialisés…

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9 Commentaires

  • Posté par Lemaire Didier, vendredi 7 mai 2021, 18:59

    Les alcoologues profitent de la tribune qui leur est faite pour prêcher pour leur paroisse et tenter d'augmenter leur chiffre d'affaire. Les augmentations dont il est soi-disant question sont loin de compenser les diminutions suite à la fermeture de l'horeca et la fermeture des frontières, sinon comment expliquer que Inbev ait dû jeter des quantités astronomiques de bière qui étaient périmées ? Peut-être que certains ayant du temps libre à cause de la crise en profitent pour tâcher de se reprendre en main et consultent, un peu comme les résolutions d'après réveillons où on se promet de perdre les kilos superflus avant les vacances.

  • Posté par Delmotte Philippe, vendredi 7 mai 2021, 10:44

    Finalement, quand on fait la somme de tous les effets négatifs, quel a été l'utilité du confinement pour une maladie où seulement 1,75% des CONTAMINÉS meurent et quand aujourd'hui enfin on parle des études (certaines ont un an) qui spécifient que le risque d'être contaminé à l'extérieur est quasiment nul. Ne parlons même pas de l'efficacité du masque. Sur quelles vraies bases scientifiques certains experts ont-ils poussé les gouvernements (pas tous) à agir de la sorte ? La même question se posera sans doute bientôt pour la frénésie à vouloir vacciner tout le monde. Le virus est peu létal et moins que ses vaccins : 1.75% des contaminés contre 1.96% des vaccinés en meurent (source ANSM). Dans aucun Pays au monde la vaccination n'est un frein au virus. Des personnes vaccinées se retrouvent en soins intensifs avec le covid. Au Chili, un des pays le plus vacciné, les chiffres sont repartis à la hausse. Aucun gouvernement ne garanti que le vaccin empêche la contamination. AUCUN. Actuellement, chez nous, il y a un recul de la maladie car elle est saisonnière. On a constaté le même recul l'année passée à pareille époque. Le vaccin n'y est pour rien. Des vaccins ARN, rappelons-le, qui sont en phase de tests jusqu'en 2022, 2023, 2024 et dont on ne sait que peu de choses sur les effets à court terme sauf qu'ils provoquent des désordres sanguins entre autres et absolument rien sur les effets à long terme. Sur quelles vraies bases scientifiques pousse-t-on à la vaccination de tout le monde même les groupes d'âge qui ne sont pas à risque, sur quelles bases scientifiques et légales met-on en place un pass sanitaire ? Jamais, pour aucune maladie si peu mortelle, on n'a obligé les gens à de telles mesures. JAMAIS. Pourquoi aujourd'hui ?

  • Posté par Staquet Jean-Marie, vendredi 7 mai 2021, 13:56

    Bonnes questions.

  • Posté par Szczurko Pascal, vendredi 7 mai 2021, 11:13

    +1

  • Posté par Raymaekers Didier, vendredi 7 mai 2021, 8:58

    L'article mentionne que la hausse des ventes est des 20 % pour la Belgique. Or on estime que la consommation "habituelle" est répartie entre 75 % à domicile et 25 % dans l'Horeca. Donc la hausse des ventes ne compense même pas les pertes de l'Horeca. Et il faut aussi tenir compte des nombreux achats à l'étranger (Luxembourg, France, chez les vignerons lors des vacances, ...) qui n'ont pas eu lieu. Je trouve donc cette hausse loin d'être convaincante ... même si je ne mets pas en doute les constatations faits par les médecins dans cet article

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