À quelques heures du choc entre le Standard et La Gantoise, un Buffalo clame son amour pour… le club liégeois!

Il avait pourtant ouvert la marque lors du dernier match entre les deux clubs...
Il avait pourtant ouvert la marque lors du dernier match entre les deux clubs... - Photo News

Même s’il porte la vareuse gantoise depuis juillet 2019, la carrière de Castro-Montes semble étroitement liée au Standard de Liège. Depuis tout petit, celui qui comptabilise désormais 23 printemps entretient un lien tout particulier avec les Rouches, comme il l’a confié à Erik Libois, dans son émission « Sur Le Gril » pour la RTBF.

« Mon club, c’est Gand… mais je ne nie pas que le Standard est toujours dans mon cœur. Mais, pour moi, il ne fait pas de doute que quand vous êtes sous contrat dans un club, vous vous engagez à fond, et jusqu’au bout. On est tous des professionnels. Moi, si je marque contre le Standard samedi, j’en profiterai pleinement. J’avais déjà buté l’année passée contre les Rouches et on m’avait reproché, notamment tous mes potes supporters liégeois, d’avoir fêté devant le kop du Standard. Mais je ne m’en étais pas rendu compte ! C’était aussi mon premier but en D1, je venais de prendre une place de titulaire : j’étais dans un total black-out ! »

Et cet amour pour le matricule 16, c’est de famille ! En effet, le père du Buffalo est lui-même scout pour le Standard, et il l’était auparavant pour les Diables. « Il a bossé pour Marc Wilmots et faisait partie du staff des Diables lors du Mondial 2014 au Brésil », poursuit le back droit. « C’est aussi lui qui a repéré Zinho Vanheusden et l’a fait venir au Standard quand il était petit : j’ai souvent croisé Zinho là-bas. » Car Alessio Castro-Montes est, comme l’ancien de l’Inter, passé par le centre de formation liégeois lorsqu’il était enfant. Il y a passé sept ans (de 7 à 14 ans), avant de passer deux saisons… chez les rivaux bruxellois ! Il peut donc aisément comparer les deux académies. « Chez les Rouches, on mettait plutôt l’accent sur les résultats alors qu’à Neerpede, c’était la culture du beau jeu. À Anderlecht, il était interdit de dégager le ballon : on était obligé de construire proprement, en trouvant des solutions footballistiques. Le projet foot-école était aussi plus développé à Bruxelles même si le Standard a comblé son retard dans ce domaine », conclut Alessio Castro-Montes.

 
 
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