Zoubida Assoul

L’ancienne magistrate et présidente du parti UCP (Union pour le changement et le progrès), l’avocate Zoubida Assoul.
L’ancienne magistrate et présidente du parti UCP (Union pour le changement et le progrès), l’avocate Zoubida Assoul. - afp.

Ancienne magistrate et présidente du parti UCP (Union pour le changement et le progrès), l’avocate Zoubida Assoul, 65 ans, fait partie du comité de défense des détenus du Hirak depuis sa naissance en 2019. Comme ses confrères et consœurs engagés bénévolement, elle continue de parcourir le pays pour plaider en faveur des activistes du Hirak lors de leurs procès ou pour leur rendre visite lorsqu’ils sont incarcérés.

La femme de droit aime rappeler que son militantisme contre Bouteflika a commencé longtemps avant le Hirak. Le mouvement Mowatana (Citoyenneté) qu’elle a co-créé en compagnie d’autres militantes et personnalités politiques a organisé plusieurs rassemblements en 2018 contre un éventuel 5e mandat de l’ancien président.

Fin mars dernier et à l’approche des législatives anticipées, Zoubida Assoul, également ancienne députée, a annoncé que son parti n’allait pas participer au scrutin. Peu de temps après, le ministère de l’intérieur a annoncé une poursuite judiciaire contre l’UCP devant le Conseil d’Etat demandant la dissolution, pure et simple, du parti. « Un règlement de comptes », s’était indignée la présidente de l’UCP, y voyant des représailles pour son engagement au sein du Hirak et pour avoir boycotté les législatives.

« Sur le principe, nous soutenons toute initiative qui peut unifier les rangs et présenter une alternative politique à même de sortir l’Algérie de la crise », dit-elle à propos de la conférence de Kherrata.

 
 
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