Accueil Monde Afrique

Abdelkrim Zeghileche

Temps de lecture: 2 min

Je suis certain que sans organisation, le Hirak va disparaître », peut-on lire sur la pancarte portée par un participant à la manifestation du vendredi 7 mai à Kherrata. Lui, c’est le journaliste et activiste Abdelkrim Zeghileche. Il n’a pas cessé d’appeler ces dernières semaines à la conférence du Hirak du 8 mai, et il est dans la ville pour y participer.

Éditeur de la web radio Sarbacane à Constantine (400 km à l’est d’Alger), créée en 2012. Le journaliste et activiste a eu des ennuis avec la justice et a été condamné à de la prison ferme en 2018, officiellement pour l’ouverture « sans agrément » d’une radio et pour diffamation présumée. Le matériel de sa web radio a également été saisi.

Engagé politiquement longtemps avant le Hirak, il a également fait partie de Mowatana dont il a été le coordinateur à Constantine où le mouvement a organisé un rassemblement à l’été 2018. C’est à partir de cette date que les affaires en justice ont commencé pour Abdelkrim Zeghileche et se sont poursuivies après le début du Hirak dans lequel il a été actif. Emprisonné brièvement en décembre 2019, il a été arrêté à nouveau en juin 2020, il a purgé une peine d’un an de prison dont six mois ferme et libéré en décembre.

« Contrairement à d’autres rencontres, la conférence de Kherrata est une initiative de la base militante. Pour cette raison, elle a plus de chances de réussir », affirme M. Zeghileche. Et d’ajouter : « Nous connaissons tous les problèmes au sein du Hirak et c’est le moment de nous retrouver pour essayer de les résoudre ».

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Afrique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs