Un possible retour des festivals cet été: Tomorrowland affirme pouvoir être un endroit sûr grâce au «certificat vert et des tests rapides à l’entrée»

Tomorrowland en 2019.
Tomorrowland en 2019. - Belga

Combiner un «certificat vert» avec des tests rapides à l’entrée permettrait au festival de musique Tomorrowland de se dérouler en toute sécurité, assurent dimanche les organisateurs alors que le Premier ministre Alexander De Croo a déclaré qu’il devrait être possible d’organiser quelques grands festivals dans notre pays au cours de la seconde moitié de l’été.

«Nous sommes bien sûr très heureux et reconnaissants d’apprendre que Tomorrowland pourrait être organisé à de nouvelles dates fin août et début septembre. Non seulement pour nous en tant qu’organisation, mais aussi pour nos plus de 1.500 fournisseurs qui collaborent au festival, car nous traversons tous une période extrêmement difficile», a souligné la porte-parole de l’événement, Debby Wilmsen.

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«Nous sommes, depuis des mois, en contact très étroit avec toutes les autorités compétentes et les organes consultatifs et le coup de pouce de la campagne de vaccination a permis d’ouvrir une perspective réaliste. Mais attendons d’abord les décisions du Comité de concertation mardi prochain avant d’évaluer, avec nos partenaires, les différentes options qui s’offrent à nous », a-t-elle tempéré.

L’organisation de Tomorrowland souligne que si le festival peut effectivement avoir lieu, tout le monde peut compter à 100% sur l’application, jusque dans les moindres détails, des protocoles sanitaires. «Nous pensons qu’en combinant un “certificat vert” et des tests rapides à l’entrée, nous pouvons faire de Tomorrowland un endroit très sûr, ce que tant de gens attendent avec impatience depuis longtemps.»

Si le politique semble prêt à ouvrir la voie, du côté du GEMS, le groupe d’experts qui conseille le gouvernement, on se montre toutefois plus réticent. «Tout comme les autorités, nous sommes disposés à rendre davantage de liberté à la population cet été mais pour les événements de masse difficilement contrôlables, nous pensons que le mois d’août, c’est trop tôt», a ainsi estimé la présidente du GEMS, Erika Vlieghe.

 
 
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