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Coronavirus: pour les bourgmestres en première ligne, «il faut entendre les frustrations»

Contrôle des terrasses, interdiction de rassemblement, gestion des foules : c’est sur les bourgmestres et les zones de police que repose la bonne application des mesures.

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Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 4 min

Des images de foules, encore. Des images d’autopompes, encore. Le déconfinement, à petits pas, amorcé par la Belgique et marqué ce week-end par la reprise partielle de l’horeca, continue de susciter frustration et, in fine, jets de pavés. Deux personnes ont été blessées samedi soir lors des heurts qui ont conclu le « flash mob » ayant rassemblé un millier de personnes place Flagey.

« J’étais sur place, tout le temps », raconte le bourgmestre d’Ixelles, Christos Doulkeridis. Contrôle des terrasses, interdiction de rassemblement, gestion des foules : c’est sur les bourgmestres et les zones de police que repose la bonne application des mesures. « A un moment donné on me dit “allez, on charge”, mais quel est le sens d’avoir une police qui utilise la force pour gérer des jeunes qui font la fête ? On ne peut pas avoir une société qui fonctionne comme ça. »

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1 Commentaire

  • Posté par Frippiat Yves-Marie, lundi 10 mai 2021, 11:38

    Combien d'expériences faudra-t-il encore pour que l'on admette que, dans le chef de certains, très minoritaires heureusement, l'inventivité la plus débridée et la mauvaise foi se donnent systématiquement libre cours pour s'autoriser à enfreindre les règles? Si on s'en tenait à leur "esprit", il n'y aurait pas matière à discussion: toutes les occasions de grands rassemblements sont génératrices de brassage de populations et de circulation du virus. Il faut donc les éviter tant que faire se peut. Tout le reste relève de l'argutie.

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