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Mikaël Ross au «Soir»: «La jeunesse de Beethoven était propice à l’inédit»

Comment Van Beethoven, dont le grand-père belge avait émigré à Bonn en 1732, est-il devenu le génie symphonique aimé des dieux ?

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

Mikaël Ross rêvait d’être tailleur à Munich, avant d’étudier la bande dessinée à Bruxelles. Après Les pieds dans le béton, un album punk rythmé de furieux concerts berlinois, l’artiste publie Ludwig et Beethoven, une fantasia biographique pour piano. Ce roman graphique célèbre la fugue de la jeunesse du compositeur héroïque. C’est un livre fulgurant, illuminé de rires et cabossé de tragédies personnelles. Mikaël Ross nous confie pourquoi les clés de l’œuvre de Beethoven sont à chercher dans l’enfance fiévreuse de « Luddi ».

Beethoven était un peu belge et vous un peu bruxellois ?

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