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Une gouvernance à fortifier

Le licenciement du CEO a braqué les projecteurs sur les dysfonctionnements du CA.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Depuis le 14 mars et le licenciement de Jean-Paul Van Avermaet, bpost n’a plus de CEO de plein exercice. C’est un CEO ad interim, Dirk Tirez, qui gère l’entreprise en attendant la nomination d’un nouveau patron, attendue pour le troisième trimestre. Pendant des mois, la société a vécu avec un CEO en sursis. Soupçonné d’avoir participé à une entente sur les prix lorsqu’il était patron du groupe de gardiennage G4S, Jean-Paul Van Avermaet est sous le coup d’une enquête de l’Autorité belge de la concurrence mais aussi du ministère américain de la justice. Ce CEO affaibli était source d’incertitudes, ce qui paralysait la gestion de l’entreprise. Son maintien à la tête de l’entreprise divisait le conseil d’administration et c’est finalement l’Etat qui a dû intervenir pour trancher.

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