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Reine Elisabeth: la fascinante simplicité de Keigo Mukawa

Le Japonais de 28 ans se produisait ce jeudi après-midi.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Pour se démarquer lors d’une compétition internationale au niveau diablement élevé, le secret ne serait-il pas de jouer la carte de la simplicité ? De miser sur des pièces que vous chérissez pour mieux les incarner plutôt que sur la technique à tout prix ? C’est en tout cas le sentiment que l’on a après la remarquable prestation de Keigo Mukawa ce jeudi après-midi.

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1 Commentaire

  • Posté par SLOSSE PAULINE, vendredi 14 mai 2021, 22:15

    Bonjour, Je voudrais attirer votre attention sur l'impression que j'ai ressentie à consulter l'article que vous avez signé, avec votre collègue Serge Martin, dans l'édition de ce vendredi 14 mai (page 23), à propos des candidat.e.s qui se sont présenté.e.s le 12 et le 13 mai au CMIREB. Voici les légendes qui accompagnent les photos des 4 candidats : Keigo Mukawa, un interprète complet au jeu très clair, imagé, délicat, nuancé. Xiaolu Zang : le miracle de maintenir une curiosité permanente dans le plus subtil des discours. Tomoki Sakata, un pianiste au toucher très franc. Su Yeon Kim est la seule femme à avoir atteint la demi-finale. Point. Même si le fait qu'une seule femme fasse partie des 12 candidats mérite d'être souligné, on aurait préféré que ce commentaire ne figure que dans l'article. Cette jeune femme n'a pas démérité ; elle aurait eu droit, elle aussi, à un commentaire élogieux sur sa prestation en dessous de la photo qui la représente... Bien cordialement, Pauline SLOSSE

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