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Frank Braley: «Le Reine Elisabeth, c’est un peu chez moi»

Trente ans après sa victoire lors d’une session de piano du Concours Reine Elisabeth, Frank Braley dirige l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie lors des demi-finales de cette édition. Une expérience particulière.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Sa personnalité musicale forte et son style ont marqué l’histoire du Concours. Il y a trente ans tout juste, le Français Frank Braley remportait le Grand Prix du Reine Elisabeth, session piano, grâce à une manière d’incarner la musique qui avait aussi bien charmé le jury que le public (il avait aussi remporté le prix du public). Dans les colonnes du Soir, Fernand Leclercq parlait alors d’un « apollinien plus qu’un dionysiaque », « un poète au toucher fluide et soyeux » qui avait un « grand souci de différencier les climats, galber les phrases, dessiner les contours parfois avec une fantaisie créative et un piano très fin ».

Cette victoire lança alors la carrière de ce passionné, qui hésitait encore entre embrasser une carrière musicale et retrouver les bacs de l’université. C’est donc un vrai symbole de le voir aujourd’hui diriger l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (ORCW) pour les demi-finales de cette session de piano.

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