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Rythmes scolaires: un choix de société

En corrigeant les rythmes annuels et journaliers, on ne se préoccupe pas seulement de la fatigue ambiante, on se donne l’opportunité de réduire les effets du décrochage scolaire.

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Chef du service Société Temps de lecture: 3 min

Trop souvent, ce sont les intérêts des adultes – qu’ils soient parents, enseignants ou animateurs – qui priment alors que ceux des enfants passent régulièrement à la trappe. Mais votre projet montre la voie. » François Testu, professeur à l’université de Tours, ne tarit pas d’éloges à l’égard de la future réforme des rythmes scolaires. Chronopsychologue, il fait partie de cette poignée de chercheurs en éducation qui prêchent dans le désert depuis des décennies. Avec deux convictions : d’une part, respecter les rythmes biologiques des élèves, c’est favoriser les apprentissages ; d’autre part, aménager le temps scolaire oblige aussi à s’intéresser aux inégalités.

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6 Commentaires

  • Posté par Bresart Jeanpol , dimanche 16 mai 2021, 10:09

    Une opportunité pour des enseignants débrouillards : qu’Ils organisent des stages. Sport, sciences, français, théâtre,... et pourquoi pas dans locaux scolaires ? Des parents seront demandeurs. Pas tous évidemment...

  • Posté par Frissen Jean-Marie, samedi 15 mai 2021, 20:09

    Bien que je sois favorable à cet aménagement du calendrier, penser une seule seconde que cela va changer l'approche de l'effort et du travail qu'auraient dorénavant certains élèves est la preuve d'un incroyable décalage entre les acteurs de terrain et la société civile.

  • Posté par Rinchon Bernard, samedi 15 mai 2021, 18:41

    Et il n’y aura plus d’examens de seconde session !?! Ce serait possible avec de véritables remédiations sans attendre le verdict de juin. Donc des moyens supplémentaires et une véritable volonté de changer les perspectives.

  • Posté par Frissen Jean-Marie, samedi 15 mai 2021, 20:12

    Les remédiations continues existent déjà et des enseignants se battent avec 20 ou 25 élèves après les cours pour essayer l'impossible. mais on oublie toujours un élément : on ne fait pas boire celui qui n'a pas soif. D'autant plus que si on l'abreuve en intraveineuse pour qu'il survive coûte que coûte, il comprendra alors très vite qu'il vaut mieux rester couché que faire l'effort de se déplacer jusqu'à la mare.

  • Posté par Pelgrims Alain, samedi 15 mai 2021, 9:16

    enfin , un bon plan !

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