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Une chanson pendant le confinement

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

C’est arrivé une fois, depuis le début du confinement. Claude Semal s’est installé dans la courette de sa maison saint-gilloise, au dos de la prison, et il a chanté. « Je n’ai écrit qu’une chanson, pendant tout ce temps ». La chanson s’appelle Les animaux, adieu, et Semal la chante comme ça, face à son téléphone, sur un playback piano de son compère Pascal Chardome. La chanson, aussi belle que triste, évoque la sixième grande extinction des espèces animales. « C’est comme ça, fait-il, le monde que l’on a connu est en train de disparaître. »

Dans les regrets, Semal ? Que nenni ! L’homme préfère les remords... il en a d’ailleurs fait une chanson. « Je ne suis pas dupe. A l’époque de ma jeunesse dorée, se souvient-il, il existait un dogmatisme idéologique et politique qui pouvait confiner à la stupidité, notamment quand on regardait vers la Chine et Mao. »

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