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Carte blanche: «la traduction littéraire: le chagrin des Belges?»

Faut-il « être belge » pour bien traduire un auteur belge ? L’idée qu’on se comprendrait mieux entre compatriotes relève de la caricature. Car la traduction suppose avant tout cette qualité universelle qu’est l’empathie...

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Ces dernières semaines, on a beaucoup parlé de traduction littéraire. Pas toujours dans un climat apaisé, mais pour une fois que les artisans de l’ombre sont sous les projecteurs, ne boudons pas notre plaisir.

Fin février, une publication parue dans le quotidien néerlandais De Volkskrant mettait le feu aux poudres : dans une tribune incendiaire, une militante estimait « inconcevable » qu’une femme blanche puisse traduire l’œuvre de la poétesse noire américaine Amanda Gorman. Pourquoi ne pas avoir choisi une traductrice noire, de préférence jeune et activiste ? s’était-elle étranglée. La controverse avait pris des proportions telles qu’une semaine plus tard, sous la pression, la traductrice choisie, l’autrice Marieke Lucas Rijneveld, renonçait à la mission.

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