Accueil

A l’écoute du silence

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

Là où nombre de musiciens, redevenus (enfin !) compositeurs, se mettent à créer des univers sonores inédits et souvent imprévisibles (voir ci-contre), d’autres flirtent allègrement avec le silence. Non pas qu’ils considèrent ce dernier comme un arrêt de la musique, mais plutôt comme un prolongement, voire un cheminement vers un ailleurs.

Le retour à la méditation est certes apparu dans les années 60 avec la découverte des musiques orientales par des compositeurs comme Terry Riley ou de l’étirement du temps avec les pièces de Morton Feldman. Il s’est poursuivi dès les années 90 avec les néo-mystiques tels Taverner en Grande-Bretagne, Pärt ou Vasks dans les pays baltes, Kantcheli en Géorgie ou Silvestrov en Russie.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs