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Le vrai ou faux: anti-inflammatoires et covid font-ils bon ménage?

L’idée que l’ibuprofène pourrait aggraver les symptômes de la maladie, émise lors de la première vague, ne résiste pas aux études scientifiques. Les médecins exhortent leurs patients à poursuivre leurs traitements.

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Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 3 min

Quand on nous parlait du covid-19 et du syndrome inflammatoire qu’il provoquait, j’avoue que je ne comprenais pas pourquoi dans le même temps on recommandait d’éviter les traitements anti-inflammatoires dont on pensait qu’ils pouvaient aggraver la maladie », confie Patrick De Moor, médecin généraliste à Bruxelles. L’idée a été lancée lors de la première vague de l’épidémie, lorsque les médecins tentaient de déterminer pourquoi certains patients développaient une forme grave de la maladie alors que d’autres pas du tout. Dans le flot de patients admis à l’hôpital et aux soins intensifs, des soignants ont cru entrevoir un point commun : la prise d’anti-inflammatoire comme de l’ibuprofène pour soulager les symptômes de la maladie. Une impression qui fut même relayée sur Twitter par le ministre français de la Santé, Olivier Véran, qui indiquait que ces AINS (anti-inflammatoire non stéroïdiens) pouvaient être un facteur d’aggravation du covid-19 et qu’il valait mieux privilégier le paracétamol.

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