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Carte blanche: protéger les peuples indigènes pour sauver la biodiversité

Moins connue que l’Amazonie, la région du Gran Chaco est victime d’une déforestation exponentielle depuis les années 2000. La protection des peuples autochtones est une condition sine qua non de la préservation de la biodiversité planétaire. L’Union européenne doit agir afin de protéger ces communautés.

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Ce 22 mai, c’est la Journée internationale de la biodiversité, un moment choisi par les Nations unies depuis 2001 pour visibiliser cet enjeu essentiel pour toutes les espèces vivantes de la planète. Depuis des décennies, les rapports s’accumulent. Les scientifiques nous mettent en garde depuis longtemps contre les conséquences liées à cette érosion de la biodiversité, comme le risque accru de pandémie. Mais au-delà des rapports scientifiques, et des conséquences que nous percevons toutes et tous, de près ou de loin, il y a celles et ceux qui vivent cette perte de biodiversité au plus proche de leur subsistance et de leur quotidien. C’est le cas par exemple des peuples autochtones de la région du « Gran Chaco », un territoire qui s’étend sur le Brésil, la Bolivie, le Paraguay et l’Argentine. Ces peuples sont non seulement victimes d’une déforestation agressive et intense, ils sont aussi les premiers acteurs de la protection de la biodiversité.

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