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Pollution de l’air dans le métro: des résultats satisfaisants

Contrairement à la RATP à Paris, la Stib ne dispose pas de capteurs en station. Mais les contrôles effectués régulièrement sur le réseau sont des plus rassurants quant à la qualité de l’air.

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Journaliste service Bruxelles Temps de lecture: 4 min

Quelle est la qualité de l’air qui traverse nos poumons lorsque nous nous engouffrons dans le réseau souterrain des transports en commun ? A Paris, la RATP dispose de capteurs dans plusieurs stations de métro comme Châtelet, Auber ou encore Franklin-Roosevelt, de quoi passer au crible la pollution de l’air.

A Bruxelles, les stations de métro et de prémétro ne disposent pas d’un dispositif de ce genre. Inquiétant ? Non, répond-on du côté de la Stib où l’on surveille toutefois la situation de manière très régulière. Mises en avant également, de grandes différences en matière d’infrastructures et de technologie entre Paris et Bruxelles. « Nous n’avons pas de captage continu », entame Renaud de Saint-Moulin, directeur des systèmes de transport à la Stib. Mais nous réalisons des mesures régulières suivant le référentiel de l’arrêté royal de 2011. »

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