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Pollution de l’air: du sport s’impose, quoi qu’il arrive

Faut-il s’arrêter de courir, de faire du vélo voire de respirer profondément à Bruxelles ?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

On le sait, ces activités entraînent une augmentation du volume d’air inhalé, favorisant donc l’arrivée des polluants dans nos poumons. En plein effort, un cycliste peut inhaler jusqu’à quatre fois ce que respire un automobiliste au volant. Il est, en principe, plus exposé à la pollution de l’air.

Mais il ne s’agit que d’une partie de l’équation. Une méta-analyse de 21 études scientifiques parue en 2010 dans le European Journal of Public Health conclut que les effets positifs liés à l’activité physique en ville (marche, vélo, autres sports) sont beaucoup plus importants pour la santé que les effets négatifs liés à la pollution de l’air et aux risques d’accidents liés au trafic routier.

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