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La Lettre de la City: la Madone de l’Eurostar

Les yeux rivés sur de nouveaux partenaires commerciaux hors Union européenne depuis le Brexit, le Royaume-Uni rechigne désormais à investir dans le transporteur transmanche.

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Temps de lecture: 5 min

Le souvenir de la jeune dame assise en face de moi dans l’Eurostar qui m’emmenait de Bruxelles à Londres est toujours vivace. C’était en juillet de l’année dernière avant le deuxième confinement au Royaume-Uni. Imperturbable, le front haut, tirée à quatre épingles, elle avait pris sa place avec un self-control empreint de froid dédain. Sans un regard pour son voisin, elle avait entamé aussitôt une partie d’échecs en pianotant avec frénésie sur ses deux téléphones. La femme fatale avait glissé son corps d’adolescente dans un tailleur années 50 fort bien coupé. Sa chevelure d’étrange couleur, entre paille et roux, auréolait un visage fermé au teint blafard de ces travailleurs forcenés sur lesquels on appuie comme sur des boutons.

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