Accueil Médias

La messagerie instantanée Telegram, refuge des «opprimés de la censure»

L’application est devenue le canal d’expression de nombre d’opposants, comme en Biélorussie, et des « exclus » des réseaux sociaux traditionnels, comme les supporters du fugitif Jürgen Conings. Pour le meilleur et pour le pire.

Article réservé aux abonnés
Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 3 min

Les médias (et leur liberté d’expression) figurent toujours parmi les cibles privilégiées des régimes populistes ou totalitaires. C’est le cas, aussi, pour les réseaux sociaux. Souvenons-nous de la mise sous cloche d’internet lors du Printemps arabe. Et c’est précisément ce qu’il se passe en Biélorussie. Roman Protassevitch, arrêté à Minsk à bord de son avion, n’est autre que l’ancien rédacteur en chef du média d’opposition Nexta. Créé en 2015 par Stephan Putilo (22 ans à peine, exilé en Pologne et prix Sakharov en 2020), ce « journal en ligne » est devenu l’emblème de l’opposition au dernier dictateur d’Europe, Alexandre Loukachenko.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Médias

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs