Accueil Opinions Chroniques

La chronique «Déjà vu»: L’appel de la forêt

A l’été 1964, Roger Champenois fit tourner toute la gendarmerie en bourrique dans les bois de Gaume. Et comme Jürgen Conings aujourd’hui, le bûcheron en cavale avait ses fans, malgré la gravité des faits qui lui étaient reprochés

Article réservé aux abonnés
Chef du service Forum Temps de lecture: 5 min

Les 250 policiers et 150 militaires qui ont fouillé le parc limbourgeois de la Haute Campine la semaine dernière auraient-ils pu passer à côté de Jürgen Conings ? L’hypothèse n’est pas écartée par les enquêteurs ; pour preuve, les recherches y ont redémarré ce jeudi matin. Les moyens d’observation et de détection ont beau être de plus en plus sophistiqués, une forêt épaisse reste un terrain favorable pour un fugitif aguerri.

A l’été 1964, Roger Champenois, le fuyard recherché par toutes les forces de l’ordre du Royaume dans les bois de la région d’Etalle, n’était pas un soldat rompu aux techniques de camouflage et de survie mais un bûcheron âgé de 35 ans, qui vivait en marge du commerce des hommes. Quant aux pandores, ils ne disposaient ni de jumelles de vision nocturne, ni de drones à caméras thermiques, mais un hélicoptère, un avion et des dizaines de jeeps avaient tout de même été déployés en support : des moyens inédits à l’époque.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Chroniques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs