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Libérés peu à peu du Covid, les soins intensifs se remplissent d’autres pathologies

La situation est très disparate d’une région à l’autre. Mais une tendance se dégage : le retard accumulé ne va pas permettre aux hôpitaux de souffler de sitôt.

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Temps de lecture: 5 min

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule. Ce jeudi, c’est par un tweet que le commissaire corona Pedro Facon a annoncé le passage symbolique sous la barre des 500 patients covid hospitalisés aux soins intensifs en Belgique. Dans le même temps, les hôpitaux recevaient un courrier du comité « Hospital and surge capacity » leur indiquant qu’ils pouvaient, s’ils en avaient la capacité, redescendre d’une phase d’urgence hospitalière en s’assurant toutefois de la possibilité de mobiliser des lits supplémentaires en 48h en cas de reprise de l’épidémie. Une condition uniquement possible si le nombre de patients covid aux soins intensifs (USI) repasse en dessous de 25 % du nombre total de lits USI et cela, à l’échelle de tous les hôpitaux d’une province.

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2 Commentaires

  • Posté par Tourneur Frédéric, vendredi 28 mai 2021, 0:14

    "Dans nos hôpitaux hainuyers..." : le correcteur n'a rien détecté ?

  • Posté par De Meersman Jean, jeudi 27 mai 2021, 19:42

    @ Le Soir : vous confondez Chirec et Iris Sud : En revanche, au Chirec, qui compte trois sites hospitaliers dans la capitale, le chef de clinique Marc Vekemans explique que les salles dédiées au Covid sont progressivement fermées pour transférer les patients à Ixelles : « On a fermé l’unité Molière il y a un moment et aujourd’hui celle de Bracops pour tout concentrer dans l’unité dédiée d’Ixelles qui compte une dizaine de lits occupés (sur 19). Idem pour les urgences, qui se vident tout doucement et qu’on centralise aussi à Ixelles dans la mesure du possible parce que les chambres sont mieux équipées avec un sas et un système de pression négative. » Le retard des activités planifiées se résorbera au fur et à mesure : « Il y a des domaines où on a essayé de garder une activité quasi normale, mais vu le manque de personnel infirmier on ne tourne pas encore comme on voudrait. Ceci étant, on sent clairement que la pression se relâche. »

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