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Elle l’assure : « Je veux pouvoir me regarder dans le miroir, et si j’avais commis une faute, je la reconnaîtrais, mais là, non ». Pour autant, politiquement parlant, Ludivine Dedonder n’est pas tirée d’affaire, elle le sait : « Je fais ce que je dois faire chaque jour, après on verra ». On verra. Et pour cause…

La façon dont on (qui ?) a pu lui nier une information capitale, celle du fichage de Jürgen Conings en niveau 3 par l’Ocam, laisse de glace, et l’insécurise objectivement. A fortiori la façon dont on (qui ?) l’a laissée s’exprimer à propos du péril extrémiste dans l’armée, parfaitement démunie, en commission à la Chambre en avril dernier. Avec le recul, une séance parlementaire irréelle, pour une ministre de la Défense trompée dans les grandes largeurs. Peut-être du jamais vu à ce point.

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