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Vaccination: un adulte sur deux a reçu sa première dose en Belgique

Le cap symbolique sera franchi à l’issue de ce week-end. Le mois de juin sera en grande partie consacré à l’administration de la seconde dose.

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Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 4 min

La campagne de vaccination en Belgique a largement atteint son rythme de croisière et rien ne semble plus pouvoir se mettre en travers de sa route, si ce n’est encore et toujours les retards dans les livraisons. À la fin de ce week-end, la Belgique comptera près d’un adulte sur deux vaccinés avec au moins une dose tandis que 22 % déjà sont complètement vaccinés. « La phase 1B de la vaccination se termine doucement puisque 75,8 % des personnes à comorbidités ont désormais reçu une première dose. Le taux de 80 % de personnes vaccinées dans ce groupe devrait largement être atteint d’ici le 9 juin comme cela avait été demandé pour permettre les mesures de déconfinement, précise Sabine Stordeur, co-responsable de la Task Force vaccination. D’ici le 2 juin, nous entamerons officiellement la phase 2 à savoir la vaccination grand public même si dans certaines régions et centres de vaccination, on a déjà largement commencé à vacciner ces personnes en descendant par groupe d’âge. »

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9 Commentaires

  • Posté par Raspe Eric, dimanche 30 mai 2021, 19:45

    Pour rené henry, est-ce que sous prétexte que les chaînes de supermarché font des bénéfices sur votre dos et celui des producteurs et que votre petit commerçant du coin fait des bénéfice, vous ne mangez plus? Percevez-vous l'infini de la bêtise de votre propos?

  • Posté par HENRY René, dimanche 30 mai 2021, 10:43

    réponse à Eric Avant de penser à une action prophylactique de longue durée (5ans!) il faudrait peut-être se demander pourquoi Pfizer nous propose déjà une troisième dose de leur traitement OGM ? Toute cette opération n'est que Business!

  • Posté par STORDIAU Pierre, dimanche 30 mai 2021, 16:04

    Pour rappel aux ignares : " Les ARNm des vaccins développés contre la COVID-19 NE SONT PAS des organismes génétiquement modifiés (OGM) et ne constituent pas une approche de thérapie génique. En effet, ce sont juste des morceaux d’acides nucléiques inspirés des génomes viraux, qui n’ont pas la capacité de modifier nos gènes."

  • Posté par Raspe Eric, dimanche 30 mai 2021, 11:45

    Pfizer propose des rappels annuels, justement parce que les données acquises suggèrent que leur vaccin est incapable de provoquer une immunité à mémoire : les taux d'anticorps chutent et la protection diminue. C'est probablement lié au caractère très transitoire de l'expression de l'antigène induite par le vaccin, un avantage clair en biosécurité mais un désavantage possible en terme d'efficacité. Les deux désavantages majeur de ce vaccins sont les contraintes de conservation et cette incapacité à produire une immunité à long terme. Ses avantages sont la flexibilité de la plateforme (on peut changer très rapidement la cassette d'expression qui guide la production de l'antigène), la facilité et la robustesse de la chaîne de production qui ne dépend que d'une étape biologique, l'amplification dans des bactéries du vecteur ADN qui permettra de produire le vaccin ARN in vitro. Cette étape biologique est très facilement contrôlable et assez robuste pour éviter les ruptures de production. Les vaccins ARN sont donc une solution de première ligne très facile à mettre en place rapidement à grande échelle. Elle permet de circonscrire rapidement l'incendie. A long terme, une alternative vaccinale est souhaitable pour éviter les soucis logistique de conservation de ces vaccins qui réduisent la possibilité d'impliquer les acteurs locaux (infirmiers et infirmières à domicile, médecin traitant) et l'obligation d'exposition répété au vaccin. L'avenir nous dira si les vaccins basés sur des vecteurs viraux donneront une immunité de plus longue durée. D'ici à la fin de l'année nous saurons si le vaccin Sanofi basé sur la protéine S pure combinée avec des adjuvants qui favorisent l'immunité à long terme représentera une alternative sûre et efficace. Ces alternatives permettront d'éteindre définitivement l'incendie. Votre dernière phrase est elle d'une stupidité profonde. Vous préfèreriez que les vaccins ne soient pas disponible et que l'on continue de voguer entre confinements et autres mesures dites liberticides par certains? Vous préfèreriez que l'on approfondisse les dégâts économiques de cette crise? Ces vaccins sont un service dont l'évolution de l'épidémie prouve l'utilité. Faudrait-il s'en passer parce que cela enrichit les firmes pharmaceutique? Quel délire. La question pertinente est la juste rétribution de ce service et le contrôle du comportement de ces firmes. Pas si ce service est utile et nécessaire.

  • Posté par ... Jacques, dimanche 30 mai 2021, 2:08

    Ces "vaccins" sont en tests jusqu'en 2022, 2023. Vacciner une population dans ces conditions est une hérésie d'autant plus que peu de citoyens se doutent qu'ils sont en fait des "cobayes". Pourquoi ne les informe t'on pas ? Et on parle désormais de vaccination des jeunes, des femmes enceintes. Quand ce film d'horreur finira t'il ?

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