Brussels Airport veut faire payer les avions polluants jusqu'à 20 fois plus cher

La pandémie de Covid-19 a lourdement touché le plus grand aéroport du pays. "Mais chaque crise représente également une opportunité", estime M. Feist. "Nous ne voulons pas un retour à la normale. Nous y voyons une opportunité de faire les choses différemment." 

L'aéroport veut faire de la durabilité l'un de ses chevaux de bataille. Les tarifs imposés par Brussels Airport aux compagnies aériennes sont pour cela un bon levier, estime Arnaud Feist. Les nouveaux tarifs auraient dû entrer en application cette année, mais ont finalement été repoussés à 2023. 

En 2016, l'aéroport avait déjà décidé de faire payer trois fois plus cher les gros pollueurs (sur base des émissions de CO2 et des nuisances sonores). "Nous ne sommes pas autorisés à interdire un certain type d'avions, mais nous pouvons rendre cela si cher que ça pourra décourager les compagnies de venir avec des vieux appareils à Brussels Airport. Elles ont été prévenues il y a quelques années, et si le régulateur donne son accord, nous débuterons en 2023."

 
 
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