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La justice reste réticente

Accusée à l’époque d’être politisée, arbitraire, expéditive, la justice, traumatisée, reste réticente aujourd’hui à ouvrir la boîte de Pandore…

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Journaliste Temps de lecture: 7 min

Elles s’étalent sur quelque dix kilomètres de rayonnages, où elles prennent la poussière. Les archives de l’auditorat militaire sont entreposées depuis quelques années aux Archives générales du Royaume. Mais elles ne sont pas consultables par tout le monde. Les dossiers judiciaires de la collaboration en particulier. Seuls des historiens qualifiés y ont accès. Et parfois les familles des personnes concernées détentrices d’un motif valable peuvent lire le seul dossier de leur aïeul. L’autorité compétente, le Collège des procureurs généraux, ne délivre les autorisations qu’avec parcimonie. Depuis la diffusion voici quelques mois des documentaires « Les enfants de la collaboration » (RTBF) et « De kinderen van de collaboratie » (VRT), les demandes de consultation se sont multipliées et la question d’un libre accès aux archives militaires est revenue au-devant de l’actualité. C’est également un combat mené depuis plusieurs années par des historiens.

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