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Coronavirus: tests rapides en entreprise, les raisons du flop

Moins de la moitié des tests rapides mis à disposition des entreprises par le fédéral a été utilisée. Les projets pilotes chez bpost et Proximus n’ont pas été poursuivis. Partout, la même conclusion : le dépistage massif est cher et peu efficace.

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Fin mars, on anticipait une ruée. On imaginait même que l’opération s’arrêterait rapidement, aussi vite que le stock serait épuisé. Mais rien ne s’est vraiment passé comme prévu. A l’époque, l’initiative vient du fédéral, qui met gratuitement à disposition des entreprises – celles de secteurs à risque notamment – un stock d’un million de tests antigéniques rapides. Nous sommes alors en pleine troisième vague, l’idée est d’identifier et de contenir au plus vite les contagions dans le monde du travail. Tout se passe sur base volontaire. Les entreprises qui correspondent aux critères et qui le souhaitent peuvent commander ces tests et tester leurs travailleurs (volontaires également) de manière répétitive et systématique. Deux projets pilotes sont même lancés, l’un dans trois centres de tri de bpost et l’autre parmi le personnel technique et commercial de Proximus.

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