Deux ans plus tard, Remco Evenepoel retrouve la compétition en Belgique

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Il n’a plus pédalé, dossard sur un maillot, en Belgique depuis le championnat national, le 30 juin 2019. Du coup, fort logiquement, le retrouver au départ du Tour des onze villes, ce dimanche à Bruges via plusieurs secteurs pavés, tient de l’événement. Onze jours après son abandon au Tour d’Italie, le Belge va retrouver l’émulation de la compétition sur les routes flamandes face à, notamment, Tim Merlier ou Philippe Gilbert. Il pourrait même, par la suite, disputer le Tour de Belgique (9 au 13 juin avec, le samedi, l’étape-reine comprenant le Mur de Huy), dont il reste le dernier lauréat. Le championnat de Belgique, version contre-la-montre et sur route (à Ingelmunster et Waregem, respectivement les 16 et 20 juin), devrait également colorer son programme de compétitions.

Un calendrier qui, à la base, ne devait comporter que des stages au sortir du Tour d’Italie, des sessions de travail spécifique permettant à Remco Evenepoel d’arriver au sommet de son art au Japon, pour les Jeux olympiques, l’objectif majeur de sa saison. La course en ligne se déroule le 24 juillet, la version chrono quatre jours plus tard. Sur le Tour d’Italie, sa chute en direction de Sega di Ala et l’abandon qui a suivi en ont décidé autrement même si son programme de course n’est pour l’instant pas encore définitif. Pour les plus distraits, pas question cette année de le retrouver sur le Tour de France (il n’en a du reste jamais été question). Quid, après les pérégrinations asiatiques, du Tour d’Espagne ? « Il faudra voir comment il aura digéré le voyage au Japon », expliquait, dans une longue interview dans nos colonnes durant le Giro, Patrick Lefevere. « Une chose est certaine, Remco a besoin de courir, cela saute aux yeux après des mois sans épreuve. »

Bleus et coupures

En attendant, dans le documentaire « Ik ben Remco » diffusé sur VTM, le Belge a passé en revue les différentes cicatrices, souvenirs douloureux de son premier grand Tour. « Mon genou est encore sérieusement ouvert. Je ne m’attendais pas à ça, parce que ça ressemblait plus à une brûlure. J’ai une coupure à la main. Sur mon coude, j’ai aussi quelques coupures. Et mes fesses sont toutes bleues », a-t-il expliqué, confessant également avoir été touché au moral. Des abrasions et ecchymoses, visibles ou pas, suffisamment rétablies, pour effectuer un retour au dossard.

 
 
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