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Arne Quinze au «Soir»: «Laisser la nature tracer son propre chemin»

Célébré aux quatre coins du monde pour ses sculptures monumentales, Arne Quinze réinvente l’impressionnisme dans son jardin et expose l’intime de sa création à Mons jusqu’au 29 août.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 7 min

C’est mon devoir de planter une graine dans votre esprit pour vous inspirer, pour vous faire penser à plus de diversité, à vous enrichir de la puissance fragile de la beauté de la nature. La nature, c’est la force dans la fragilité, la fragilité dans la force. Quand je peins, c’est tout cela que je veux capturer. »

Au commencement étaient la ville noire et le graffiti urbain. Dans les années 1980, le jeune Arne Quinze rêvait de réenchanter la cité en sortant l’art des musées pour que les hommes et les femmes puissent se le réapproprier. De Black Rock City à Shanghai, Beyrouth, Rouen ou New York, l’artiste belge a semé les métropoles d’installations d’une troublante monumentalité. Ses œuvres fluorescentes d’architecture organique, à l’image du Cityscape de Bruxelles ou du Passenger de Mons 2015, ont rompu avec les conventions de l’art urbain.

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