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Rosy Blue, une offshore discrète pour investir en Angola aux côtés d’Arslanian et de König

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Tous les dossiers contenus dans les Panama Papers ne sont pas systématiquement fiscaux : il en est qui ont été inspirés par la nécessité d’occulter un nom, une raison sociale qui aurait pu être embarrassante, fût-ce pour des raisons légitimes. Mais on prend alors le risque de se retrouver en mauvaise compagnie.

C’est le cas du groupe indien Rosy Blue, connu en Belgique via Rosy Blue SA, deuxième société diamantaire anversoise (chiffre d’affaires 2014 : 2 milliards d’euros), qui s’inscrit dans un réseau global de sociétés où l’optimalisation fiscale est déjà un euphémisme. Rosy Blue s’organise notamment autour de la société Rosy Blue DMCC basée à Dubaï, et le seul citoyen belge qui soit apparu en filigrane des nombreuses opérations offshores Rosy Blue mentionnées dans les Panama Papers, le baron Dilip Mehta, est lui-même résident des Emirats.

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