Accord interprofessionnel 2021-2022 - Des réformes structurelles restent nécessaires, insiste le Voka

Les partenaires sociaux, réunis au sein du Groupe des 10, sont parvenus à un accord dans la nuit de lundi à mardi. Outre les syndicats, la table était également occupée par les organisations patronales, dont la Fédération des entreprises de Belgique (FEB), l'organisation flamande Unizo, le Boerenbond et l'Union des classes moyennes (UCM).

Le G10 s'est notamment entendu sur le salaire minimum, le régime de chômage avec complément d'entreprise (RCC), les fins de carrière et les heures supplémentaires. Il n'a par contre plus été question de hausse salariale, le gouvernement ayant repris le dossier en l'absence d'un accord entre partenaires sociaux. 

Si les syndicats et le patronat n'étaient pas parvenus à s'entendre sur ces autres points, la proposition du gouvernement (0,4% de salaire supplémentaire en plus de l'indexation et une prime corona pouvant atteindre 500 euros pour les entreprises performantes) risquait d'être à nouveau remise en question, car jugée trop déséquilibrée.

Dans sa réaction, le Voka est cependant revenu sur la marge salariale. Rien ne s'oppose désormais à ce que le gouvernement fixe par arrêté royal la marge salariale maximale pour les années à venir, relève l'organisation. "Désormais, toute l'énergie peut aller à la relance de notre économie. Toutefois, des réformes radicales du marché du travail restent nécessaires pour contrecarrer les tensions sur le marché du travail. Sans personnel suffisant, il n'y aura pas de véritable reprise", prévient l'administrateur délégué Hans Maertens.

 
 
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