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Simon Spruyt au «Soir»: «Le jeune tambour a l’impression que Napoléon lui sourit»

L’artiste belge peint la campagne de Russie au travers du regard de Vincent Bosse, un tambour de la Grande Armée de l’empereur, arraché à l’innocence de ses 20 ans. Lisez les premières pages.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 4 min

Sous l’empire, l’art fut complice de la propagande napoléonienne. Les chefs-d’œuvre néoclassiques de Jacques-Louis David ont magnifié les victoires politiques et militaires. Les toiles de Bonaparte franchissant le Grand-Saint-Bernard , sur son cheval blanc plutôt qu’à dos de mule, ou Le Sacre de Napoléon , savamment théâtralisé, ont contribué à écrire la légende du petit Corse. Dans le roman graphique du Tambour de la Moskova, Simon Spruyt peint le côté sombre du mythe napoléonien. Loin des ors de la gloire, l’auteur marche aux côtés de Vincent Bosse, un jeune tambour de la Grande armée, précipité malgré lui dans l’horreur de la campagne de Russie.

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