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Les sourires de Timotéo Sergoï ressemblent à ceux d’un clown russe

Voici, en ce printemps, ce grand barbu nomade qui publie deux ouvrages fantaisistes, sanguins, drôles, non conformistes, attachants. Lisez les premières pages de « Mieux vaut en pleurire ».

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 2 min

Il y a un an, Bernard Yerlès prêtait sa voix grave à un texte de Timotéo Sergoï. C’était dans le cadre des Fleurs de Funérailles, initiées au début de la crise sanitaire par Carl Norac, le Poète national, et le grand public découvrait le temps de cette lecture la beauté des vers du poète.

Voici, en ce printemps, ce grand barbu nomade, dont les sourires ressemblent à ceux d’un clown russe, qui publie deux ouvrages fantaisistes, sanguins, drôles, non conformistes, attachants.

Le premier (Nuit. Bruit. Fruit.) est un bouquet d’aphorismes, d’éclairs potaches, de pensées – presque – surréalistes, qui tiennent aussi parfois de slogans libertaires : « Une certitude : la servitude naît sans cervicales. » « Désordonnez sans cesse. Ce sera mon mot d’ordre. »

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