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«Rigor Mortis»: la mort dans l’âme

Ahmed Ayed met en scène une étrange pièce obsessionnelle sur le deuil. De très beaux tableaux visuels soutiennent des boucles narratives volontairement lancinantes.

Jusqu’au 19 juin à l’Atelier 210 (Etterbeek).

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Temps de lecture: 2 min

Rigor Mortis. » Cette expression latine a une sonorité suave, presque poétique, et pourtant, elle désigne une réalité des plus glaçantes : la rigidité de la mort, l’enraidissement progressif d’un cadavre, par réactions biochimiques, une fois que la vie l’a quitté. On retrouve cette même dichotomie étrange dans la pièce Rigor Mortis du collectif Illicium : un point de départ plutôt lugubre – un homme, qui vient de perdre la femme qu’il aime, apprend à vivre avec le deuil – mais un traitement romantique de cette mort qui traverse toute la pièce.

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