«Instants d’effroi», «Une journée terrible»: la presse européenne sous le choc après le malaise de Christian Eriksen à l’Euro

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AFP

Le Danemark a craint le pire samedi : le ballon s’est arrêté de tourner samedi à l’Euro lorsque le Danois Christian Eriksen a subi un impressionnant malaise sur la pelouse, avant des nouvelles rassurantes et une victoire presque anecdotique de la Finlande (1-0).

Au deuxième jour du grand rendez-vous européen, les résultats sportifs sont passés au second plan, du succès inédit des bizuths finlandais à l’entrée en lice réussie de l’ambitieuse Belgique en Russie (3-0), en passant par le nul entre Gallois et Suisses à Bakou (1-1).

Car à Copenhague, l’affiche Danemark-Finlande a failli virer au drame lorsque, loin du ballon et de tout adversaire, Eriksen s’est effondré brutalement sur le terrain, les yeux révulsés, avant de subir un massage cardiaque. Et les minutes ont semblé bien longues avant qu’on apprenne qu’il avait repris connaissance et se trouvait dans un état « stable ».

Ce dimanche, c’est une presse européenne évidemment sous le choc qui a commenté cette douloureuse journée. En France, le journal L’Equipe évoque « le match pour la vie » de Christian Eriksen et les « instants d’effroi » vécus par toute l’Europe du football.

Pour le quotidien britannique The Guardian, « c’est une journée terrible » qu’a dû vivre le Danemark, et souligne par ailleurs que le malaise de Christian Eriksen « nous a rappelé la fragilité de la vie, l’inconséquence du football, et que la famille et les amis sont ce qui nous est le plus cher. Il y avait beaucoup de héros ce jour-là : les joueurs sur le terrain, les arbitres, les supporters et, surtout, l’équipe médicale qui a pu réanimer Eriksen et l’amener à l’hôpital, où il est dans un état stable ».

« De la peur au soulagement, une journée qui a choqué l’Europe », écrit de son côté la Gazetta dello Sport en Italie. « Le milieu de terrain de l’Inter s’est effondré à la 43e minute du match entre son Danemark et la Finlande. Le massage cardiaque, le silence du stade, douze minutes pour le sauver, la ruée vers l’hôpital et puis, enfin, la bonne nouvelle : ‘il est hors de danger’ ».

 
 
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